Kaléidoscope

Lorsqu’un artiste se décide à prendre les chemins de traverse et à explorer toute la diversité du répertoire destiné à son instrument, il s’expose certes immanquablement à des choix cornéliens mais en même temps il s’offre l’occasion de mobiliser toutes les ressources de son instrument et d’illustrer l’ensemble de sa palette expressive. Tel est bien le propos du récital d’Elsa Grether, qui justifie pleinement son titre de Kaléidoscope : faire découvrir toutes les ressources du violon (qui n’en est pas avare !), à travers le temps, l’espace et les esthétiques. Avec tout d’abord Johann Sebastian Bach dont la très célèbre Chaconne, extraite de la Partita en ré mineur, constitue l’apogée de l’école baroque allemande, merveilleusement apte à conjuguer avec élégance et efficacité la séduction mélodique et l’architecture harmonique. Le voyage comporte bien d’autres étapes, comprenant une évocation de la virtuosité romantique chez Ysaÿe, une particulière alchimie entre tonalité et réminiscences folkloriques chez Khatchaturian, une intéressante combinaison entre expression généreuse et langage rigoureusement classique, avec de claires références à Bach, chez Honegger, et enfin une exploration sonore toute en raffinement aux relents quasi mystiques, alternant énergie et apesanteur, chez Ton-Thât-Tiet.

Jean-Marie MARCHAL


JS BACH
Chaconne de la IIème Partita en ré m

TON-THÂT-TIET
Métal Terre Eau

E YSAŸE
Sonate n°3 Ballade op.27

A KHATCHATURIAN
Sonate Monologue

A HONEGGER
Sonate

I ALBENIZ
Asturias


UN VOYAGE INTENSE ET PASSIONNANT DÉVOILANT LES MILLE FACETTES DU VIOLON À TRAVERS LES SIÈCLES

Kaléidoscope. Ce seul terme décrit le propos d’Elsa Grether dans son nouvel album : illustrer l’ensemble de la palette expressive de son violon en explorant toute la diversité stylistique de ce répertoire. De la fameuse Chaconne de Jean-Sébastien Bach au contemporain Métal terre eau de Tôn Thất Tiết, en passant par des pièces d’Eugène Ysaÿe, Aram Khatchatourian, Arthur Honegger ou encore Isaac Albéniz, la violoniste nous emmène pour son troisième opus chez Fuga Libera dans un cocktail de couleurs et de timbres. Elle charme par un son toujours élégant et aux lignes bien dessinées, et invite à l’exploration de cet instrument aux mille facettes. Une découverte à travers le temps, l’espace et les esthétiques à mettre entre toutes les mains !



L’enregistrement du disque à l’abbaye de Fontevraud a fait l’objet d’un film, réalisé par le producteur Patrick Savey (Zycopolis) :


Le concert de lancement aura lieu le Lundi 18 septembre 2017 à 20h30 au Collège des Bernardins : http://castel-production.com/concert-de-lancement-cd-kaleidoscope-elsa-grether/

Pour réserver des places : https://www.weezevent.com/concert-de-lancement-cd-kaleidoscope-elsa-grether


Premiers échos de la presse :

Alain COCHARD, Concertclassic : « Humaine autorité dans Bach et Honegger, mystère dans Tôn-That Tiet, puissant souffle narratif dans Ysaÿe et Khachaturian : ce « kaléidoscope » captive de bout en bout, avec, pour récompense, au terme d’un exigeant mais prenant parcours, le soleil d’Albéniz ».
http://www.concertclassic.com/article/elsa-grether-en-tournee-avec-lorchestre-symphonique-de-briansk-archet-race

Yvan BEUVARD, Classiquenews :  « Ce disque original et riche, où au plus familier succède le plus rare, est un bijou précieux, dont on ne se lasse pas. Le jeu libre, épanoui, d’une exceptionnelle maîtrise, toujours sensible, relève du grand art.  De programme en programme, d’enregistrement en enregistrement, Elsa Grether s’affirme comme une des plus douées et des plus inspirées de nos jeunes violonistes ».
http://www.classiquenews.com/cd-compte-rendu-critique-elsa-grether-kaleidoscope-1-cd-fuga-libera-2017/